Les mesures à prendre en cas de présence de mauvais payeurs

Il est plus facile de convaincre un client de contracter une dette auprès d’un établissement commercial. Qu’il s’agisse d’une banque ou d’un fournisseur. Pourtant le paiement ou le remboursement s’avère plus difficile. Est-ce dire que les moyens manquent ? A qui la faute alors ? Au lieu de s’accuser mutuellement, il convient de prendre les précautions nécessaires.

Lorsqu’il y a des retards ou absences de paiement

 

Techniquement, les impayés permettent d’étiqueter les clients de mauvais payeurs. Toutefois, il faut reconnaitre les circonstances qui ont accédé à cette situation. Un défaut de calcul chez le client a entrainé des effets domino sur ses finances. Le paiement des abonnements et le remboursement des dettes étouffent son panier. Cette situation peut être le fruit d’une mauvaise évaluation des dossiers de prêt. Encore, est-il possible que le client soit insolvable, mais contracte un abonnement auprès du fournisseur. Dans les deux cas, les factures et les mensualités deviennent trop lourdes.

Contrairement à la difficulté financière, il se peut que le client soit de mauvaise foi. Ainsi, quelle que soit sa situation, il n’a pas la volonté de payer. C’est le cas le plus difficile à traiter. Des fois, le client a déjà calculé à l’avance sa stratégie. Pour y remédier, du moins pour minimiser le risque, il faut avoir du flair.

Prendre les mesures de prévention contre les éventuels impayés

 

Tant qu’il y a de mauvais payeurs, la comptabilité de l’entreprise se trouve en difficulté. Ainsi, pour prévenir les retards de paiements, il est préférable d’introduire la notion d’acompte. L’acompte, c’est une forme d’avance lors d’un abonnement quelconque. Le but est d’alléger la facture du client au terme du contrat. Dans ce cas, le montant à verser n’est plus très lourd pour le client. Ce qui facilite ainsi le règlement à temps. Par ailleurs, l’anticipation du paiement s’avère être la meilleure stratégie pour les banques. Pour ce faire, vous ne devez pas attendre le jour J pour relancer votre client. Vous devez l’appeler au moins 5 jours à l’avance afin de le prévenir. N’oubliez pas de lui détailler la somme à payer. Il se peut que l’échéancier ne soit pas sous ses mains au moment de payer. Cette technique permet d’anticiper le remboursement, ainsi d’empêcher tout retard. Il faut quand même détecter ceux qui ont besoin d’être relancés. Certains clients n’en ont pas besoin.

 

Les types de recouvrement en cas de non-paiement

 

Il y a, en principe, pour les mauvais payeurs, deux modes de recouvrement. Tout d’abord, il y a le recouvrement à l’amiable. C’est le cas le plus classique. En effet, il s’agit de relancer le client par voie téléphonique. La relance peut aussi être faite par voie postale, via une lettre. Si les clients ne donnent pas suite, le recours à un intermédiaire s’impose. Il incombe à celui-ci, un huissier en général, de procéder à la suite du recouvrement. Pour commencer, il remet la lettre de mise en demeure. Une fois le délai expiré, il enclenche la procédure judiciaire, c’est le recours en justice. Pour les fournisseurs, il est possible de couper l’abonnement. La coupure a un double effet. Primo, elle permet de faire pression aux clients mauvais payeurs à honorer leur engagement. Secundo, elle évite l’accumulation des dettes.